23 mai 2009
Elections européennes
Considérant que :
- Il n'y a pas d'unité des forces politiques de transformation sociale et écologique,
- Le Parlement Européen constitue une dilution de la représentativité des élus et par là même une accentuation de la prédominance du pouvoir institutionnel sur le pouvoir populaire.
L' Union Sociale Démocratique décide donc de ne soutenir aucune liste aux élections européennes de juin 2009 et appelle les citoyens à manifester leur mécontentement en glissant un bulletin blanc dans l'urne le 7 juin.
Le Secrétariat National de l'U.S.D
Compte Rendu du Secrétariat National du 20 mai 2009
15 mars 2008
Scores des municipales
Scores des 10 listes que nous avons soutenu aux élections municipales
- Millau (12): Alternative de Gauche - 1er tour : 7,61 %
- Clermont Ferrand (63): A Gauche 100% - 1er tour : 13,81 % - 2ème tour : 15,34 %
- Tarbes (65): LCR 100 % à gauche - 1er tour : 3,75 %
- Vaulx en Velin (69): La Gauche Citoyenne - 1er tour : 50,56 %
- Lyon (69): listes A.U.D.A.C.E.S - 1er tour : entre 3,36 % et 13,13 % selon les arrondissements.
- Villeurbanne (69): Pour une Alternative à Gauche 69, COVRA - 1er tour : 5,83 %
- Romainville (93): Pour une alternative à Gauche, Citoyenne et Solidaire à Romainville - 1er tour : 9,63 % - 2ème tour : 35,77 %
- Arcueil (94): Daniel Breuiller - 1er tour : 55,70 %
- Limeil-Brévannes (94): Joseph Rossignol - 1er tour : 44,25 % - 2ème tour : 46,71 %
- Orly (94): Alternative Démocratie et Socialisme - 1er tour : 35,79 % - 2ème tour : 45,25 %
Elus de l'USD (au 23/08/2009) :
- Aveyron (12) : La Bastide Pradines : A.Comby (maire)
- Bouches-du-Rhône (13) : Septeme-les-vallons : M.Gourdol (conseiller)
- Rhône (69) : Vaulx-en-Velin : P.Mandolino (conseiller)
- Territoire de Belfort (90) : Petitefontaine : M.Schnoebelen (maire)
- Seine-St Denis (93) : Tremblay-en-France : F.Laurent (adjointe)
Bagnolet : C.Keblani (conseillère)
- Val-de-Marne (94) : Arcueil : E.Ogiez (conseillère)
A.Pelhuche (conseiller)
Orly : B.Mezrhir (adjoint)
G.Laville (conseillère)
16 juin 2007
La gauche de transformation sociale refuse de baisser les bras
Résister c’est créer !
Les candidat-es présenté-es et soutenu-es par Gauche Alternative 2007 représentent un élément pour construire, dans les mois qui viennent, une alternative à cette majorité et à ce système. Nous défendons un autre projet de société solidaire, antiraciste, écologiste, féministe et altermondialiste.
Le 10 juin, malgré les conditions difficiles, les candidat-es présenté-e-s et soutenu-e-s par Gauche Alternative 2007 ont montré qu’ils étaient bien présents !
Le 17, il faudra assurer l’élection du plus grand nombre possible de candidat-es de gauche.
Hier comme demain, notre combat se poursuit pour rassembler les forces de la gauche de transformation sociale et ainsi changer le rapport des forces dans ce pays.
Résister c’est possible, créer un autre monde c’est possible !
11 juin 2007
Résultats legislatives
Les résultats de nos candidats: www.usdlegislatives.canalblog.com
6 candidats soutenus par l'USD ont étés élus.
01 mai 2007
Appel
L' Union Sociale Démocratique constate un éffondrement du parti communiste (200 000 voix en moins) et une percée citoyenne représentée par José Bové (480 000 voix). L'heure est à l'union de la gauche antilibérale, mais pas à n'importe quel prix. Nous devons tirer les conséquences des erreurs passées (retrait de la LCR, passage en force du PCF...etc) et construire ensemble un vaste rassemblement citoyen, démocratique, écologiste et solidaire. Dans l'immédiat, l'Union Sociale Démocratique appelle chaque citoyen, chaque citoyenne à voter contre le représentant d'un pouvoir ultra-sécuritaire et inégalitaire. Si Nicolas Sarkozy arrivait au pouvoir, c'est notre belle Déclaration des Droits de l'Homme qui nous serait arrachée. Un monde sans espoir, pollué, sans liberté, jetant froidement dans la misère des millions d'êtres humains nous attend si nous laissons cet homme s'emparer du pouvoir.
Pour le Secrétariat National de l'Union Sociale Démocratique,
Fabien Bon, Secrétaire National de l'USD délégué à la gestion interne du parti.
20 avril 2007
Bové : un autre vote est possible, un autre vote est en marche !
A quelques jours du 22 la campagne enfle.
Des foules bigarrées et grandissantes : 1 500 à Pau, 1 000 à Dijon et Nancy, plus de 3 000 dans les quartiers de Marseille, sur la Cannebière et à Aix, plus de 1 500 à Avignon, 15 000 au Souk de Paris, 2 000 à celui de Montpellier, plus de 1 000 personnes à Caen. Parmi celles-ci, un grand nombre sont emplis d’espoir et de détermination, d’autres hésitent, parfois avec la crainte d’un duo de droite et d’extrême droite au second tour.
Il faut donner confiance. Le dernier sondage du Figaro place Sarkozy à 30 %, Royal à 26 %, Bayrou à 17 % et Le Pen à 12 %. Et puis surtout de quoi faut-il avoir peur si ce n’est de ne jamais sortir de ce cycle infernal, de l’alternance UMP-PS. Nous avons comme un devoir d’inventer la façon neuve et citoyenne de faire de la politique pour enclencher un autre avenir.
C’est cela notre force, c’est cela le vote Bové. Chaque bulletin de vote Bové est utile dès maintenant pour pousser à des propositions qui rompent avec le libéralisme. Chaque bulletin Bové peut initier, sans attendre la saint glin-glin, d’autres modes de vie, de consommation et de production respectueux des humains et de la planète. Chaque bulletin Bové installera un peu plus la rencontre et le croisement des différentes sensibilités, histoires et cultures qui portent cette candidature collective. Chaque bulletin Bové, au moment où le PCF et la LCR s’apprêtent à nouveau à faire cavalier seul aux législatives, dira « assez du gâchis de la division, nous voulons des candidatures unitaires ! » Vraiment, quand on veut changer la vie, quand on veut changer le monde, il n’y a pas de vote plus utile que le vote Bové. Jusqu’à samedi soir minuit, collages, distributions de tracts, rencontres, meetings, débats, coups de téléphones, collectes d’argent…
Un autre vote est en marche !
Jacques Perreux, directeur de campagne
José Bové : Un autre avenir est possible
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Je suis un candidat différent des autres.
Syndicaliste paysan, militant altermondialiste, citoyen engagé, je n’appartiens à aucun parti politique. Des milliers d’hommes et de femmes, militant-e-s ou non, de sensibilités diverses m’ont demandé d’être leur candidat.
Je sollicite vos suffrages comme porte-parole d’un rassemblement de millions de citoyennes et de citoyens qui souffrent de la précarité et de l’insécurité sociale, qui contestent un système politique confisqué par quelques grands partis et qui s’inquiètent pour eux et pour les générations futures de l’avenir de la planète.
Comme vous, je ne crois pas à l’alternance sans fin entre la droite dure et la gauche molle.
Vous avez entre les mains une arme pacifique pour le dire : votre bulletin de vote.
Il y a deux ans, les électrices et les électeurs se sont insurgé-e-s contre le projet de Constitution européenne.
Le 22 avril prochain, nous avons l’occasion de décréter l’insurrection électorale contre le libéralisme économique.
Nous pouvons changer vraiment la vie. Nous pouvons imposer, ici et maintenant, une véritable transformation sociale, féministe, démocratique et écologique.
Votre bulletin de vote est utile pour battre la droite et l’extrême droite qui organisent la régression sociale et environnementale. Il est utile pour construire une gauche alternative qui rassemble et qui mette fin à la société du tout-marché et du tout-profit.
Votre bulletin de vote est précieux pour reconstruire l’espérance. Le 22 avril, vous pouvez dire qu’un autre avenir est possible.
José Bové.
07 avril 2007
Déclaration de José Bové
Le Conseil Constitutionnel a officiellement validé ma candidature à l'élection présidentielle.
Je veux remercier tous les élus qui m'ont accordé leurs parrainages, malgré le scandaleux verrouillage démocratique organisé par les grands partis. Je salue leur courage et leur esprit démocratique. Je veux également remercier tous les citoyens qui se sont mobilisés en un temps record pour parcourir la France et convaincre les maires de me permettre d'être présent à cette élection.
Désormais, la vraie bataille commence. L'enjeu est une insurrection électorale contre le libéralisme économique.
Ma candidature, collective, est celle de tous les citoyens qui veulent changer vraiment la vie et qui ne font confiance ni à la droite antisociale ni à la gauche social-libérale pour engager la révolution sociale, féministe, démocratique, anti-raciste et écologique.
Nous voulons une révolution sociale pour imposer un autre partage des richesses entre ceux qui peinent et ceux qui se goinfrent.
Nous voulons une révolution démocratique pour imposer une autre répartition des pouvoirs entre les citoyens et les assemblées.
Nous voulons une révolution écologique pour imposer un autre arbitrage entre la croissance incontrôlée et la préservation de la planète.
Nous proposons notamment que, dès le lendemain de l'élection présidentielle, les sept mesures suivantes soient appliquées sans délai :
- interdiction des licenciements pour les entreprises qui font des profits ;
- réhabilitation immédiate de la dignité des personnes, du fonctionnement des services publics et de l'habitat dans les quartiers populaires et les banlieues ;
- loi-cadre contre les violences faites aux femmes ;
- instauration de la proportionnelle intégrale aux élections et convocation d'une Assemblée Constituante pour une Nouvelle République ;
- moratoire immédiat sur les cultures d'OGM en plein champ et la construction du réacteur nucléaire EPR ;
- veto de la France aux négociations de l'OMC visant à démanteler les services publics ;
- régularisation des sans papiers.
La gauche alternative que j'incarne est le trait d'union entre les citoyens qui ont dit « non » à l'Europe libérale en 2005 et l'ensemble des forces politiques, syndicales et associatives qui ont fait le choix d'une candidature unitaire en 2007.
Cette gauche alternative est rebelle, unitaire et rassembleuse. Son ambition est de faire surgir des urnes une nouvelle force citoyenne qui ambitionne de mettre fin à une alternance sans fin et sans conséquences entre la droite et la gauche.
Un autre monde est en marche, un autre avenir est possible !
Aux urnes, citoyennes et citoyens !
19 mars 2007
L'espoir est relancé
En un mois à peine, le candidat des Collectifs Antilibéraux, José Bové a réussi à avoir ses 500 signatures. Enfin un véritable espoir de transformation sociale prend vie avec cette candidature collective. Ecologie, solidarité, voilà son programme, mon programme, notre programme. Pour vraiment changer l'avenir et la vie voter Bové, c'est avant tout voter pour nous.
Fabien Bon, Directeur du journal La Gauche Verte et membre de l'USD.
18 mars 2007
La candidature antilibérale de José Bové
Déclaration des Collectifs unitaires de Franche-Comté (Doubs, Jura, Haute-Saône et Belfort) les 16 et 17 mars 2007.
Après la tentative avortée d’imposer aux Collectifs, la candidature de Marie Georges Buffet, secrétaire générale du PC, cette organisation s’est retirée du Collectif National unitaire.
Dès lors, l’instance provisoire de la Coordination nationale des Collectifs unitaires antilibéraux, composée d’organisations et de personnalités cooptées entre elles (et devant s’élargir aux représentants des Collectifs par Région après les 20/21 janvier) a connu un énorme flottement. S’arc-boutant sur son mandat initial de réussir « l’arc de la Gauche antilibérale », elle a souhaité maintenir la possibilité d’obtenir une candidature unitaire, alors même que LCR et PC la refusaient.
Fit alors irruption, issue de la base, sollicitée par tous ceux qui ne se résignaient pas à la division, y compris parmi les militants de la LCR et du PCF, une pétition signée par des milliers de militants portant au débat la candidature de José Bové. Une partie du Comité National, qui ne pouvait, dès lors, qu’en débattre, ne la fit pas sienne, arguant qu’elle allait ajouter de la division à la division, les diviseurs étant mis sur le même plan que les partisans d’une candidature unitaire de rassemblement.
Les 20 et 21 janvier, la réunion des Collectifs locaux imposait la candidature de José Bové. Ce ne fut qu’une demi-victoire. Le Comité national réussissait à maintenir des conditions qui corsetaient quand même cette candidature, risquant de la réduire à un instrument de pression pour tenter, encore, de faire revenir le PC et la LCR et, par conséquent, de les faire renoncer à leurs candidatures respectives. C’était là, sous-estimer le poids des appareils, leurs réflexes identitaires et leur concurrence sur l’échiquier électoraliste. Aujourd’hui, nous faisons le constat de ce qui était prévisible : malgré de nombreuses convergences autour de la Charte et des 125 propositions élaborées en commun, malgré la profonde aspiration populaire à l’unité, ces ralliements-là ne se sont pas réalisés autour d’une candidature de la Gauche antilibérale.
La candidature de José Bové est unitaire, et la seule unitaire, parce que c’est là que se sont confirmées la diversité et la richesse des courants investis dans le NON de 2005, et que s’est affirmée la dynamique d’un mouvement porté par la base, soutenu par les Collectifs locaux, par des associations issues des quartiers populaires, par des citoyens qui reprennent intérêt à la politique, par des militants encartés inquiets de la dérive de leurs appareils. C’est l’existence de ce mouvement-là qui sera porteuse de transformation sociale, débarrassé des calculs de ralliements d’organisations dont l’objectif est ailleurs.
Si l’unité est un combat, cela signifie d’abord qu’il convient de construire un rapport de forces démontrant, lors de la campagne présidentielle, l’inanité des candidatures partisanes et la pertinence du rassemblement unitaire. Seule la candidature de José Bové est légitime pour les Collectifs unitaires antilibéraux. Tout doit être fait, si elle obtient les 500 parrainages pour que le score dépasse les 10 % et ce, malgré les divisions qui lui ont été imposées.
Pour éviter que les embûches que l’on vient de connaître se reproduisent, nous devons fonctionner de manière démocratique ; des règles clairement débattues doivent prévaloir, aussitôt après la campagne présidentielle, faisant en sorte que la Coordination nationale soit l’émanation directe des Collectifs, évacuant les tentatives de tractations au sommet. Cette tâche est primordiale pour le devenir du mouvement unitaire de la Gauche antilibérale et de transformation sociale.
Il n’y a pas d’alternative crédible sans construction d’un mouvement démocratique exemplaire qui affirme son indépendance vis-à-vis des appareils politiques. Il n’y en aura pas non plus, à moyen terme, sans une traduction et une reconnaissance politiques de notre courant. Présentement, nous tirons notre pleine légitimité des forces populaires qui nous soutiennent et que nous mettons en mouvement, dans la continuité du NON au TCE, pour une politique radicalement nouvelle en France, en Europe et pour la planète.


